19 juin 2005

Enfance....cliquer pour agrandir

mai 2005 Mystérieux jardin de ma lointaine enfance, royaume ensorcelé perdu dans la distance, me voici de  nouveau parmi tes herbes folles. Me voici,vieux jardin...derrière ta grille, Je serai de nouveau cette petite fille, qui mangeait tes bourgeons,déterrait tes racines, et s'écorchait les doigts à toutes les épines. Que fais -tu,maintenant,petite robe blanche? Où es-tu,à présent,mon chapeau du dimanche? Fernanda de Castro
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17 juin 2005

Hôtel Conrad Bruxelles

Juin 2005 "la vie d'un hôtel est une vie fausse,toute de surface. Elle n'a rien de profond ni D'enviable,puisque le coeur Semble ne pas y avoir de place" Adrienne Maillet
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16 juin 2005

Femme en blanc...cliquer pour agrandir

Bruxelles mai2005 Dans son jardin caché de roses et de silence, Lente et close ella avance, Le front las et penché. Si lente elle va qu'il semble qu'elle sommeille; Non,elle veille;même elle voit; Elle regarde,de ses yeux sombres, Les fleurs de soleil où ses pieds blancs, Ici,s'arrêtent au bord d'une ombre. <<Qui vient?<< dit elle...Elle songe,elle attend, Mais l'ombre approche lentement, Eteint ses fleurs,éteint ses pieds blancs, Monte,grandit,l'envahit toute. Est-ce déja le... [Lire la suite]
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15 juin 2005

Horloge...cliquer pour agrandir

mai 2005 l'horloge qui bégaie toujours est en retard. Les heures s'impatientent en attendant leur tour. S vous la pressez trop, ses aiguilles s'affolent. Ne la regardez pas, Ne l'intimidez pas. Dites;<<tu as le temps<< Ca la remontera, Quand elle sonnera, Ayez l'air satisfait. Vous la remplacerez, mais très discrètement. Surtout épargnez-lui de se croire inutile.
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15 juin 2005

Vagues...Ondas...Cliquer pour agrandir

Avril 2005 Ecoutez la mer La mer gémir au loin et crier toute seule Ma voix fidèle comme l'ombre Veut être  enfin l'ombre de la vie Veut être ô mer vivante ,infidèle comme toi. Guillaume Apollinaire
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14 juin 2005

Océano... (Clic pour agrandir)

Azenhas avril 200 "J'ai bâti une maison au milieu de l'océan Ses fenêtres sont les fleuves qui s'écoulent de mes yeux Des poulpes grenouillent partout où se tiennent les murailles Entendez battre leur triple coeur et leur bec cogner aux vitres" Guillaume Apollinaire
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13 juin 2005

Eugénio De Andrade

13 juin 2005 Eugénio De Andrade s'en est allé rejoindre le paradis des poètes... Le corps n'est jamais triste; Le corps est le lieu Le plus proche où l'on chante le feu. C'est dans l'âme seule que la mort fait sa maison. O corpo nunca é triste; o corpo é o lugar mais perto onde o lume canta. So na alma a morte faz a casa. Eugénio De Andrade
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13 juin 2005

Ma ville...cliquer pour agrandir

Bruxelles mai 2005 Du fond des brumes Là-bas avec tous ses étages Et ses grands escaliers,et leurs voyages Jusqu'au ciel,vers de plus hauts étages Comme dans un rêve,elle s'exhume. La ville au loin s'étale et domine la plaine comme un nocture et colossal espoir. Emile Verhaeren
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12 juin 2005

Ma campagne...cliquer pour agrandir

Samedi 11 juin 2005 Avec  un ciel si bas qu'un canal s'est perdu Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner Avec le vent du nord qui vient s'écarteler Avec le vent du nord écoutez-le craquer Le plat pays qui est le mien. Jacques Brel
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11 juin 2005

Saltimbanque...

Avril 2005 Il ne riait pas,il ne pleurait pas,il ne dansait pas,il ne criait pas, il ne chantait aucune chanson ,ni gaie ni lamentable,il n'implorait pas. Il était muet et immobile. Il avait renoncé,il avait abdiqué. Sa destinée était faite. Mais quel regard profond,inoubliable,il promenait sur la foule... Charles Baudelaire
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