26 mai 2006
A la recherche du soleil...
Dans les rues de Bruxelles,on essaye d'oublier
Le froid et la grisaille, comme l'on peut...
22 mai 2006
O mar...
Vers la fin du jour,quand le soleil range ses
rayons,la plage se dépeuple,rendue à elle-même,à
sa longue beauté de sable fin,jusqu'à l'étendue
ocre,mouillée de marées inlassables.Elle toucheà
l'écume puis se perd,disparaît dans le balancement
criard et glauque.
Colette Nys-Mazure
22 mai 2006
Les uns contre les autres...
On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse,on se cajole
On se comprend,on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde.
On danse les uns contre les autres
On court les uns après les autres
On se déteste,on se déchire
On se détruit,on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde...
Starmania.
21 mai 2006
Temps du week-end...
Samedi 20 mai 2006
Des rafales de grelons, de vent, des dégats un peu
partout dans le pays et ...cet arbre qui me donne l'impression
De voir la vie en rose...
17 mai 2006
couchant
Que peux-tu me dire de plus que je ne sache,
Veine du soleil saigant sur terre,
Douce éraflure de brouillard réfracté
Entre le bleu de la mer et le ciel rouge?
Il y a déjà tant de couchants dans ma mémoire,
Tant de doigts de feu sur les eaux,
Que tous se confondent quand,la nuit,
Le soleil couché,se ferment tes yeux.
Que podes mais dizer-me que nao saiba,
Veia do sol sangrada para a terra,
Manso esgarçar de névoa refrangida
Entre o azul do mar e o céu vermelho?
Ja ha tantos poentes na... [Lire la suite]
16 mai 2006
Je marche...
Bruxelles mai 2006
je ve viens pas me plaindre parce que la vie est
difficille,confuse,contradictoire.Je n'élève pas la voix
contre ma faiblesse ou la vôtre.
Non,je marche.Si d'aventure je renifle,c'est que
les larmes lentes se confondent à la pluie sur mon
visage exposé.
Non,je vais mon chemin,parfois cigale,
souvent fourmi attentive,obstinée.
Je marche,il arrive que je ne sache plus très bien
pourquoi j'avance ainsi dans l'obscurité et sa silen-
cieuse rumeur d'agonie.
Je ne peux plus... [Lire la suite]
15 mai 2006
Au Cabaret-Vert
Photo gentiment envoyée par Lucie Vincent
"Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse
D'ail,-et m'emplit la chope immense,avec sa mousse
Que dorait un rayon de soleil arriéré."
Arthur Rimbaud.(Au Cabaret-vert)




