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"C'est à peine s'il existait encore.Il était là,c'est tout,de plus en plus sale

et congestionné,tel un obstacle gênant sur le trottoir.

Un matin,il ne s'est pas réveillé.Un décilitre de SOLITUDE en trop et

il prit congé sans même dire un adieu.A qui aurait-il pu

l'adresser?Il mourut,incommode,sur le pas de cette porte qui

pour lui ne s'ouvrit jamais"

Le vendeur de journaux

Fernando Tavares Rodrigues.