Il y a des jours où le soleil
refuse de me prendre dans ses bras,
où l'espace choisi,
ces champs,ces bois,ces prés,
Ces douces courbes de la terre,
ce vaste ciel où j'ai mes habitudes
Refusent de me reconnaître.
Il faut sans rien forcer,
Il faut que peu à peu
Je fasse des avnces au paysage,
Que je lui parle bouche close,
Que je purifie mon coeur
-Ah,ne plus se sentir étrangère!
Un temps d'arrêt,d'humble attente,
Soudain le voile se dissipe,
la vie m'accepte,
M'intégre en son pays,
Dans la clarté d'un réel ciel de plénitude.
vera Fosty






